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.AU: un second marché émerge
En avril 2008, le registre australien donnait la possibilité aux internautes de revendre leurs noms en .AU. Un registrar local vient de publier les premières statistiques de ce second marché.
Plan
Depuis le 1er septembre 2008, les remboursements de noms en .IN annulés pendant la période de grâce sont limités à 50 noms ou 10% du nombre de nouveaux enregistrements effectués par un registrar dans le mois.
Enquête de satisfaction sur le .AT
En tant que bureau d'enregistrement officiel de noms de domaine autrichiens ("registrar"), le Mailclub vient d'être contacté par le registre national qui va mener une enquête auprès de l'ensemble des titulaires de .AT. Cette communication officielle n'est donc pas à prendre pour un spam !
La première extension en alphabet cyrillique
Exclusivité. En tant que registrar du .RU, le MailClub a été tenu informé par le registre du lancement de l'extension russe .RU en alphabet cyrillique. Explications.
Ouverture du .PRO dès le 21 juillet 2008
Du 21 juillet au 31 août 2008, il est possible de bloquer l'enregistrement d'un .PRO auprès d'un registrar accrédité. Ce nom sera réservé et activé le 8 septembre 2008. La règle du "1er arrivé, 1er servi" s'applique.
Lancement du .TEL en décembre 2008
Le registre des futurs noms de domaine en .TEL vient de dévoiler le calendrier de lancement de son extension. La période d'enregistrement prioritaire ("sunrise period") débutera le 3 décembre 2008. Pour découvrir à quoi ressemble un nom de domaine en .TEL, rendez-vous sur mailclub.tel, le site d'un registrar accrédité.
Le plan anti-tasting accepté sur .BIZ et .INFO
Les registres des deux extensions viennent de recevoir le feu vert de l'ICANN. Il devient donc impossible pour un registrar de supprimer gratuitement plus de 10% des noms qu'il enregistre.
En février, Neulevel (.BIZ) et Afilias (.INFO) avaient proposé à l'ICANN un changement dans le contrat de registre de leurs extensions respectives. Un processus tout à fait standard et prévu pour permettre aux différents gestionnaires d'extension de les faire évoluer si besoin.
Loi de Modernisation de l'Economie : quel impact pour l'industrie des noms de domaine ? (II. Les pratiques commerciales trompeuses)
La loi "Chatel" du 3 janvier 2008 avait modifié les dispositions relatives à la publicité mensongère, pour évoquer désormais les pratiques commerciales trompeuses.
Un nouvel article du code de la consommation (L. 121-1-1) est créé par la loi de modernisation de l'economie, pour préciser ce que sont ces pratiques commerciales trompeuses. Cet article est applicable aux pratiques qui visent tant les consommateurs que les professionnels. Il interdit notamment :
- « Pour un professionnel, de se prétendre signataire d'un code de conduite alors qu'il ne l'est pas" (L. 121-1-1 1°). C'est l'hypothèse d'un registrar qui annoncerait se plier au code de conduite EURid, alors qu'il n'en est pas signataire
- "D'afficher un certificat, un label de qualité ou un équivalent sans avoir obtenu l'autorisation nécessaire" (L. 121-1-1 2°). Ce serait le cas par exemple d'un registrar qui se prévaudrait de l'accréditation ICANN alors qu'il ne l'a pas
- « (...) ne pas respecter les conditions de l'agrément, de l'approbation ou de l'autorisation reçue" (L. 121-1-1 4°). Naît ainsi une possibilité pour le client d'un registrar de lui opposer les normes contenues dans l'agrément que lui a donné le registre [sauf à supposer qu'un tel agrément, de source privée, ne soit pas considéré comme entrant dans le champ du texte]
- « De s'engager à fournir un service après-vente aux consommateurs avec lesquels le professionnel a communiqué avant la transaction dans une langue qui n'est pas une langue officielle de l'Etat membre de l'Union européenne dans lequel il est établi et, ensuite, assurer ce service uniquement dans une autre langue sans clairement en informer le consommateur avant que celui-ci ne s'engage dans la transaction" (L. 121-1-1 8°). Les registrars qui ont des clients à l'étranger devront mesurer les conséquences de cette nouvelle disposition légale...
- « De décrire un produit ou un service comme étant " gratuit ?, " à titre gracieux ?, " sans frais ? ou autres termes similaires si le consommateur doit payer quoi que ce soit d'autre que les coûts inévitables liés à la réponse à la pratique commerciale et au fait de prendre possession ou livraison de l'article" (L. 121-1-1 19°). En soi, cette disposition invite les registrars à ne pas faire de promotion du type "votre nom de domaine gratuit", mais "votre nom gratuit pendant un an"
- « D'inclure dans un support publicitaire une facture ou un document similaire demandant paiement qui donne au consommateur l'impression qu'il a déjà commandé le produit ou le service commercialisé alors que tel n'est pas le cas" (L. 121-1-1 20°). Une disposition qui pourrait être utile - en théorie... - pour poursuivre les auteurs de certaines formes de slamming
Etes-vous titulaire de vos noms de domaine ?
Quelle question ! Vous me répondez bien-sûr et pourtant. De plus en plus de sociétés découvrent qu’elles ne sont finalement pas propriétaires de leurs propres adresses internet. Explications.
Cas le plus classique, l’agence internet que vous avez mandaté pour créer votre site web se charge également du dépôt du nom de domaine correspondant. Pratique, vous n’avez qu’un seul interlocuteur pour votre stratégie web, cette solution peut pourtant être pernicieuse.
En effet, la grande majorité des agences soustraite cette activité à un bureau d’enregistrement officiellement accrédité (« registrar »). Problème, la « web agency » s’inscrit comme propriétaire sur le « whois » (de l’anglais « qui est », véritable carte d’identité du nom de domaine).
Vous ne faites pas attention à cette donnée et